Pinacothèque de Paris

La pinacothèque de Paris, retour à l'accueil

Pinacothèque de Paris já deixou de ser uma coleção de quadros, por definição, há muito e é um dos excelentes museus da França. A exposição atual traz máscaras e outros adornos funerários (mortuários), sendo a maioria em ouro. A exposição se dá por 2011 ser o Ano do México na França.

Le Musée

Au coeur de Paris, un lieu historique consacré à l’Art sous toutes ses formes pour le plus grand plaisir de ses visiteurs.

 

2000 mètres carrés répartis sur trois niveaux au 28, place de la Madeleine :

 

° un sous-sol comme un dédale dans les entrailles mystérieuses de la ville

° un rez-de-chaussée de plain-pied avec la vie parisienne

° un premier étage animé par l’architecture particulière des coursives courant le long des entrepôts du XIXe siècle.

 

 

L’Or des Incas

Antes, a palavra do Diretor sobre a exposição:

 

L’empire inca compte parmi les plus grands de l’histoire. En une centaine d’années, une ethnie aux origines obscures installée dans la vallée de Cusco entame une série de conquêtes que rien ne semble arrêter : elle dominera un espace immense, de l’Équateur au Chili, des hauts plateaux des Andes aux plaines désertiques de la côte Pacifique.

 

Cette civilisation flamboyante est pourtant rarement reconnue comme l’égale des grands empires d’Occident, d’Alexandre à Napoléon. Pour remédier à cette injustice, la Pinacothèque de Paris propose, dans la lignée de ses grandes expositions « Civilisations » (Les soldats de l’éternité,), de porter un regard neuf sur cet empire brillant, sur ses origines et sur sa mystérieuse relation avec l’or. L’Âge d’or hollandais

 

 

Lorsque les conquistadors envahissent la région en 1532, ils rencontrent une civilisation complexe. La richesse des sols en métaux précieux et la magnificence de l’orfèvrerie locale donnent naissance au mythe de l’Eldorado. Cependant, c’est à cette époque que naît un malentendu dans la compréhension occidentale du Pérou préhispanique. Il se perpétue jusqu’au début du XXe siècle : l’idée que le Pérou ancien se réduit aux seuls Incas. Or, ceux-ci n’ont dominé les Andes qu’une centaine d’année à partir du XVe siècle (1400-1533). Avant eux, plus de dix civilisations se sont succédé dans la région, chacune bâtissant ses centres administratifs et religieux, apportant sa contribution à la maîtrise des techniques et à l’expression artistique. Aujourd’hui, la Pinacothèque de Paris veut contribuer à la redécouverte de ces civilisations oubliées.

 

Depuis plus d’un siècle, la difficulté posée par les cultures andines est de les distinguer et de les replacer dans une chronologie claire. Désormais, les chercheurs établissent différents âges appelés « horizons », périodes de centralisation des pouvoirs sous l’égide d’une culture dominante. Ces « horizons » sont entrecoupés de périodes dites intermédiaires, au cours desquels l’autorité centrale se délite. Cependant, en dépit d’évolutions stylistiques propres à chaque période, il apparaît une vision du monde, une tradition culturelle et religieuse commune à l’ensemble des Andes sur plus de trois mille ans. En témoigne la récurrence de certains thèmes iconographiques tels le dieu aux bâtons, omniprésent dans l’imagerie de Chavín aux Incas.

 

L’implantation humaine en milieu hostile a représenté un véritable défi. La côte, désert d’une aridité extrême, nécessite d’importants aménagements hydrauliques pour fertiliser les sols. Les hauts plateaux de la Cordillère des Andes présentent des problèmes évidents à l’adaptation humaine, comme la raréfaction de l’oxygène, l’aménagement compliqué des terrasses ou les difficultés de communication entre vallées. Enfin, la forte présence de la forêt amazonienne, la selva, jamais conquise ni apprivoisée, devenant rapidement une source de mystères, et dont la faune comme la flore ont nourri en profondeur les mythes des hauts plateaux et de la côte. L’activité sismique est importante et les catastrophes naturelles régulières. N’oublions pas que la disparition de la civilisation mochica est en partie attribuée à un puissant El Niño. La mer poissonneuse compense cependant ces difficultés et offre quelques ressources bienfaisantes.

 

Cet environnement naturel compliqué et la récurrence des désastres climatiques ont forgé une vision cyclique du monde où le Pachacuti (ou bouleversement de l’équilibre cosmique) est une menace permanente. Pour s’attirer la bienveillance des dieux, un dispositif rituel est mis en place depuis l’origine. L’apaisement des dieux par le sacrifice sera une préoccupation permanente des peuples andins. Les offrandes faites aux divinités et aux ancêtres mythiques sont essentielles à leur survie. Ces cérémonies sont capitales pour assurer le transfert continu de la force vitale irriguant les êtres, la nature, mais aussi toutes les choses animées et inanimées. Les offrandes prennent des formes multiples : humaines lors des sacrifices précédés de batailles rituelles mais aussi, plus traditionnellement, animales ou matérielles avec notamment une profusion d’objets en or.

 

L’objet de notre exposition aujourd’hui est d’étudier le lien des peuples préhispaniques aux métaux précieux. La plupart des objets en or ont été retrouvés dans des tombes. Ils témoignent de la haute maîtrise technique des orfèvres de l’époque, mais ils soulignent surtout l’importance de ce métal et de sa force symbolique pour les manifestations rituelles. L’or n’avait aucune valeur numéraire pour les peuples andins mais était un matériau étroitement associé à la divinité solaire. L’or faisait partie intégrante du décorum impérial inca, l’empereur étant considéré comme l’incarnation vivante du soleil appelé Inti. Si les Incas ont mis au premier plan la vénération du soleil au point d’en faire une religion d’État, ce culte existe dans les Andes depuis des temps immémoriaux. L’or était plus généralement le privilège des classes dirigeantes et un support essentiel de toute création artistique.

 

Cependant, il ne convient pas de réduire la virtuosité des créateurs précolombiens à la métallurgie. Leur talent s’est étendu à tous les domaines de l’art: le textile, l’art de la plume, la sculpture sur pierre ou sur bois mais aussi la céramique. La recherche a fait ces dernières années des progrès étonnants en la matière. L’analyse formelle tend à regrouper les poteries, les attribuant à un maître, un atelier ou une école —l’absence de signature est compensée par une identification stylistique. Mais c’est l’analyse iconographique qui enrichit le plus nos connaissances sur les rituels précolombiens et la cosmogonie andine.

 

Rappelons que les sources au service de l’historien et de l’archéologue sont malheureusement encore très lacunaires. La méthodologie actuelle repose toujours sur la lecture des chroniques espagnoles, pourtant hautement subjectives, l’analyse iconographique, notamment de l’imagerie réaliste de la céramique mochica, et l’ethnologie. Les hésitations fréquentes dans l’analyse engagent à la plus grande prudence dans les interprétations.

 

Cette exposition n’aurait pu être réalisée sans le soutien et la confiance dont nous ont honoré les neuf musées péruviens les plus prestigieux ainsi que les quatre musées européens qui complètent la sélection. Ces institutions n’ont pas hésité à se dessaisir des principaux joyaux de leurs collections afin de les faire découvrir au public français. Ces œuvres uniques, jamais présentées en France, ont été sélectionnées par Paloma Carcedo de Mufarech, assistée d’Antonio Aimi et de Giuseppe Orefici. Leur expertise reconnue mondialement permet à la Pinacothèque de Paris d’offrir aujourd’hui à ses visiteurs un panorama limpide de ces civilisations aussi complexes que fascinantes. Qu’ils en soient ici infiniment remerciés, ainsi que Madame Cecilia Bákula Budge, directrice de l’Institut National de Culture du Pérou, sans qui ce projet n’aurait jamais vu le jour.

 

 

Marc Restellini, Directeur de la Pinacothèque de Paris

À la Pinacothèque de Paris, du 10 septembre 2010 au 06 février 2011

L’Or des Incas. Origines et mystères

 

Les Incas ont dominé les Andes durant un siècle (1400-1533). Lorsqu’ils s’installent dans la région de Cuzco au XIIIème siècle, dix civilisations s’y sont déjà succédées. Les Incas sont donc les héritiers de traditions sophistiquées élaborées pendant plus de 3000 ans.

 

Considéré comme la « sueur » du soleil, divinité suprême du panthéon animiste inca, l’or est étroitement associé au rituel religieux. L’empereur inca étant l’incarnation humaine du soleil, l’or est également central dans la représentation du pouvoir. C’est un outil de différenciation sociale pour l’élite et un élément indispensable du trousseau funéraire du défunt. Il se décline en une grande variété d’objets, tous présents dans l’exposition: couronne, diadème, boucles d’oreilles, ornement nasal, épingle, vaisselle rituelle, pectoral, collier, figurine ou ornement. Le travail de l’argent, métal associé à la divinité lunaire, est également très répandu dans les Andes et des œuvres de grande qualité sont exposés à travers deux cent cinquante-trois œuvres émanant des plus prestigieux musées péruviens.

 

Cette exposition est réalisée en association avec Artematica et la Fondazione Brescia Musei.

 

Exposition en partenariat avecFnac, France Info, LCI, Média T ransports, Paris Match

 

 

 

 

 

 

Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris

 

Les horaires d’ouverture du musée

Ouverture du musée tous les jours de 10h30 à 18h.
(fermeture des caisses à 17h15).

 

Samedi 25 décembre 2010 et samedi 1er janvier 2011, ouverture de 14h à 18h. (fermeture des caisses à 17h15).

 

En raison du plan vigipirate, les valises et les sacs volumineux sont interdits dans l’enceinte du musée.

 

Les nocturnes
Nocturne tous les mercredis jusqu’à 21h (fermeture de la billetterie à 20h15).

Durant les nocturnes, le service des publics organise des activités culturelles : Table-ronde, lectures, débats, projections de films, autant de propositions qui sont une façon de découvrir autrement les expositions.

 

 

Les tarifs au guichet du musée
Plein tarif  10 euros
Tarif réduit* 8 euros

 

Achetez votre billet prioritaire ! Evitez la file d’attente.

Plein tarif  11,50 euros

Tarif réduit* 9,50 euros

 

*Tarif réduit (sur présentation d’un justificatif) De 12 à 25 ans, étudiants, demandeurs d’emploi (justificatif daté de moins d’un an), famille nombreuse, carte Améthyste et Emeraude, maison des artistes, carte de priorité pour personne handicapée, guides et conférenciers, professeurs d’arts et d’arts plastiques.


Gratuité (sur présentation d’un justificatif) Moins de 12 ans, journalistes, ICOM, RSA, ASS et minimum vieillesse, guide conférenciers et professeurs ayant une réservation de groupe, carte
d’invalidité.

 

 

Le vestiaire

Pour votre confort et votre sécurité :

Le vestiaire est avant tout réservé aux manteaux, parapluies et petits sacs étant donné sa petite capacité.

 

° Merci de mettre vos téléphones portables en mode silencieux.

° Aucune valise ou sac de voyage ne sera accepté dans le musée.

° Les sacs à mains ou objets de valeur ne sont pas acceptés au vestiaire.

° Il est interdit de filmer ou photographier.

° Les pousettes, sac à dos, parapluies et autres sacs encombrants ou jugés dangereux par la direction ne sont pas autorisés dans les salles de l’exposition.

 

Nous contacter

01 42 68 02 01
contact@pinacotheque.com

 


 

 

 

fonte: La pinacothèque de Paris, retour à l'accueil

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